Quelles sont les 7 étapes de la vente ? Quelle est l’étape de la vente la plus importante pour vendre ? Comment améliorer ses techniques de ventes pour vendre plus et mieux au quotidien ? Comment structurer sa démarche commerciale pour convaincre un client d’acheter ? Passons au crible les différentes étapes de la vente de A à Z…
« Vendre n’est pas un don, c’est une méthode. » Vous avez un bon produit, un service sérieux, de vrais résultats clients, et pourtant, au moment d’en parler, vous bloquez ? Vous vous demandez quoi dire, quand le dire, et surtout comment ne pas donner l’impression de forcer ? C’est souvent là que le problème commence. Beaucoup d’entrepreneurs pensent que la vente repose sur le talent, le charisme ou l’aisance naturelle. En réalité, ce qui rassure le vendeur comme le prospect, c’est une structure.
En France, cette logique est encore plus importante dans des cycles de vente devenus plus hybrides et plus longs. La prise de contact et la qualification demandent d’aller vite sur le fond, sans brusquer la relation. C’est aussi pour cela que les 7 étapes de la vente restent un repère solide pour structurer l’entretien commercial, standardiser les pratiques et éviter de vendre “au feeling”
Pourquoi structurer sa vente en une succession d’étapes ?
Si la vente en soi ne peut être considérée comme étant un art, il existe pourtant bien un art de la vente. Et, comme tout art, celui-ci respecte des codes bien précis. En fait, comme n’importe quel art, vendre est une savante association de RESPECT DU CODE et de CRÉATIVITÉ.
C’est ce que j’appelle l’intelligence commerciale situationnelle. C’est pour cette raison qu’il sera toujours impossible de rencontrer 2 vendeurs identiques dans une force de vente.
Malgré tout, les professionnels de la vente respectent une structure, un même déroulé. Les mêmes points de passage obligatoires lors d’un entretien commercial sont les 7 étapes de la vente !
Ces étapes sont indispensables pour structurer de manière cohérente et méthodique chaque démarche commerciale. En respectant chaque phase d’une vente, vous optimisez vos chances de réussite en progressant pas à pas, depuis la prise de contact jusqu’à la conclusion.
Chacune des 7 étapes de la vente joue un rôle clé dans l’aboutissement de l’entretien commercial. Qu’il s’agisse de convaincre le client ou de répondre à ses objections. En adoptant une approche flexible tout en suivant les différentes phases de vente, vous parviendrez à mieux cerner les attentes du client, ajuster votre argumentaire et conclure de manière efficace.
A ces 7 étapes de l’entretien de vente s’ajoutent d’autres étapes souvent oubliées / négligées, telles que la préparation / ciblage / prospection ou encore le suivi post-vente. Ces étapes d’avant-vente et d’après-vente permettent de boucler la boucle pour avoir un processus commercial complet et solide. Raison pour laquelle nous allons les décortiquer aussi…
En maîtrisant l’intégralité des étapes d’une vente, vous vous positionnez non seulement pour obtenir un accord lors de l’entretien, mais aussi pour instaurer une relation à long terme avec votre client. Vous l’aurez compris, chaque étape de la vente contribue directement à votre succès commercial.
Quelles sont les 7 étapes de la vente d’un entretien commercial ?
- Prise de contact
- Phase de découverte client (diagnostic commercial)
- Argumentaire de vente pour convaincre
- Traitement des objections
- La négociation commerciale
- Closing (conclusion de la vente)
- La prise de congés et le début de la relation client
Autour de ces 7 étapes d’un entretien de vente se greffe d’autres phases de la vente préalables ou complémentaires comme vous allez le découvrir. Voyons donc dans le détail quelle démarche commerciale suivre et comment articuler les 7 étapes de la vente pour mener à bien un entretien commercial…
Avant la Vente, la Prospection
La prospection n’est pas une punition. C’est le filtre qui vous évite de perdre du temps avec les mauvaises personnes. Si vous contactez tout le monde, vous vous fatiguez vite. Si vous ciblez bien, chaque échange devient plus simple. Voici pourquoi elle se situe avant les étapes de l’entretien de vente.

Un freelance en création de site web, par exemple, ne gagne rien à parler à “toutes les entreprises”. En revanche, s’il cible les cabinets de conseil qui ont un site daté, pas de prise de rendez-vous en ligne et une offre peu lisible, il sait déjà pourquoi il appelle. Sa prospection devient précise.
Cibler avant de contacter
Commencez par décrire votre client idéal. Quel métier exerce-t-il ? Quel problème rencontre-t-il ? Quel signal visible montre qu’il pourrait avoir besoin de vous ? Sans ces critères, vous prospectez à l’aveugle.
Les canaux peuvent varier. LinkedIn, recommandations, réseau local, email, téléphone, événements. Si vous cherchez une méthode plus concrète pour organiser cette phase, ces guides peuvent vous aider à structurer vos actions.
- Comment prospecter efficacement
- Maîtriser la prospection multicanal
- Prospection commerciale B2B : le guide ultime
- 10 stratégies pour trouver des clients
- Formation prospection téléphonique
Règle pratique
Ne prospectez pas quand votre agenda est vide. Prospectez en continu, même quand vous avez des missions en cours.
Prenons un coach sportif indépendant. Au lieu d’écrire “Bonjour, je propose du coaching personnalisé”, il peut cibler les dirigeants pressés et dire : “J’accompagne des dirigeants qui ont arrêté le sport faute de temps. Je travaille avec des formats courts, planifiés sur agenda.” Là, le message parle d’un problème réel, pas d’une offre vague.
Mini-checklist et KPI à suivre
- Ciblage clair : avez-vous défini un secteur, un type de client et un problème principal ?
- Signal déclencheur : savez-vous ce qui vous fait dire “ce prospect mérite un contact” ?
- Message d’approche : pouvez-vous résumer votre angle en une phrase simple ?
- Liste propre : avez-vous noté le nom, la fonction, le contexte et la prochaine action ?
Côté pilotage, inutile de compliquer. Suivez surtout le nombre de prospects réellement ciblés, le nombre de prises de contact lancées, et le nombre de réponses ou rendez-vous obtenus. Si vos messages partent mais que personne ne répond, ce n’est pas toujours un problème d’offre. C’est souvent un problème de ciblage ou d’angle.
Avant d’obtenir un rendez-vous (entretien de vente)
La plupart des vendeurs ratent cette phase de la vente pour une raison simple. Ils veulent convaincre trop tôt. Or, lors d’une prise de contact, vous ne vendez pas encore votre solution. Vous vendez la suite. Un échange. Un rendez-vous. Une curiosité.
En France, les approches commerciales structurées insistent sur une séquence claire allant de la prise de contact jusqu’à la fidélisation. Cette cohérence aide les équipes à mieux convertir des prospects plus informés. Pour vous, cela veut dire une chose très simple. Votre premier message doit ouvrir une conversation, pas la saturer.
Chercher l’ouverture, pas la vente
Un bon premier contact est court, contextualisé et utile. Pas besoin d’un roman. Trois éléments suffisent souvent. Qui vous êtes, pourquoi vous contactez cette personne, et quelle suite vous proposez.
Exemple par téléphone pour un consultant RH : “Bonjour Madame Martin, je vous appelle parce que j’ai vu que vous recrutez plusieurs profils en même temps. J’aide des petites structures à clarifier leur promesse employeur et à fluidifier les entretiens. Je voulais savoir si le sujet est d’actualité chez vous ?” C’est direct. Et surtout, ça laisse de l’espace.
En email, même logique. Évitez “Je me permets de vous contacter afin de vous présenter notre société”. Personne n’attend ça. Préférez une accroche reliée à un contexte réel. “J’ai vu que vous développez votre activité sur deux sites. Dans ce type de phase, les équipes commerciales perdent souvent en homogénéité de discours. Est-ce un sujet chez vous ?”
Une prise de contact réussie donne envie de répondre. Elle ne cherche pas à tout dire.
Mini-checklist et KPI à suivre
- Accroche personnalisée : mentionne-t-elle un contexte réel du prospect ?
- Promesse sobre : explique-t-elle un problème traité, pas une liste de services ?
- Prochaine étape claire : proposez-vous un échange précis ?
- Durée maîtrisée : votre message peut-il se lire ou se dire rapidement ?
Surveillez le taux de réponse, le nombre de rendez-vous obtenus, et la qualité de ces rendez-vous. Si vous obtenez des appels avec des personnes non concernées, votre prise de contact manque peut-être de précision. Si personne ne répond, votre accroche n’est peut-être pas assez reliée à un enjeu concret.
Passons maintenant aux 7 étapes de l’entretien de vente.
1. La prise de contact en entretien de vente
C’est l’occasion de briser la glace avec un pitch commercial percutant et de présenter les objectifs et enjeux de l’entretien de vente. Cette phase très courte conditionne à 80% le résultat de l’entretien de vente.
Vous n’aurez jamais une deuxième fois l’occasion de faire une bonne première impression comme le disait Gustav White.
Il y a ce que l’on appelle « l’effet de Halo ».
Même si vous avez réussi à décrocher un rendez-vous, dans les premières secondes de l’entretien commercial, votre prospect va se forger une opinion. Et c’est au travers de cette première impression qu’il va vous juger tout au long de l’entretien de vente.
La prise de contact est essentielle car c’est le point d’entrée de tout le processus de vente. C’est donc une étape de vente clé.
Votre tenue vestimentaire, votre façon de dire bonjour, votre comportement général, les gestes que vous faites, la persistance de votre regard… Toute votre communication verbale et non verbale sera passée au crible par le client. Et cela conditionnera 80% du résultat de la vente.
Prenons une analogie simple. Lorsque vous ouvrez votre courrier le matin, si une lettre est originale et se distingue des autres, vous l’ouvrirez tout de suite. Sinon, vous l’ouvrirez plus tard.
Si l’accroche commerciale, les premiers mots, sont intrigants et s’ils s’adressent à vous personnellement sous un angle qui vous intéresse, vous la lirez tout de suite. Sinon vous la lirez plus tard, ou probablement qu’elle finira à la poubelle.
C’est pareil pour le vendeur en phase de prise de contact.
Pour approfondir cette phase de la vente voici quelques ressources :
- Comment réussir sa prise de contact
- Les 3 meilleures phrases d’accroche commerciale
- Découvrir la règle des 4×20 pour capter l’attention
2. la phase de découverte des besoins
C’est souvent l’étape de la vente qui sépare les vendeurs moyens des vendeurs solides. Pourquoi ? Parce qu’un bon diagnostic rend la vente presque évidente. À l’inverse, une découverte superficielle vous condamne à présenter une solution générique.
Les méthodes de vente rappellent que la découverte client est centrale. Il faut poser des questions ouvertes, qualifier le besoin, puis adapter l’argumentaire avant toute proposition. Une découverte mal menée dégrade directement la pertinence de l’offre.

Durant cette 2e étape de la vente, on apprend le maximum de choses sur le client potentiel (le prospect) qui se situe devant nous. Observez tout, et posez des questions intelligentes, des questions ouvertes de préférences (avec la méthode QQOQCP >>) pour récolter de l’information pertinente.
Pour réaliser ce plan de découverte client de manière efficace, posez-vous une seule question. Qu’est ce que j’ai besoin de savoir sur mon client pour personnaliser mon argumentaire commercial et lui vendre le plus facilement possible mes produits et services ?
Cette étape de vente est cruciale car le but avoué est de mettre le doigt sur les déclencheurs décisionnels.
Dans le jargon commercial, on parle souvent des motivations d’achat SONCAS. Elles vous permettent d’argumenter spécifiquement par la suite pour créer le lien entre l’offre et la demande en suscitant le désir d’achat du client.
A cette étape de la vente les bonnes questions changent tout
Vous vendez une prestation SEO à un artisan ? Ne demandez pas seulement “Vous voulez plus de visibilité ?”. Demandez plutôt : “Aujourd’hui, comment vos clients vous trouvent-ils ? Qu’est-ce qui fonctionne le mieux ? Qu’est-ce qui vous frustre ?” Là, vous ouvrez une vraie conversation.
Vous pouvez vous appuyer sur une logique simple de qualification avec BANT : Budget, décideur, besoin, timing. Pas comme un interrogatoire, mais comme un cadre. Si vous ne savez pas qui décide, quand le besoin doit être traité, ou ce qui bloque vraiment, vous avancerez dans le brouillard.
Voici le type de questions qui fait gagner du temps :
- Situation actuelle : “Comment faites-vous aujourd’hui ?”
- Problème concret : “Qu’est-ce qui vous coûte du temps, de l’énergie ou des opportunités ?”
- Impact : “Qu’est-ce que cela provoque au quotidien ?”
- Décision : “Qui sera impliqué dans le choix final ?”
Quand un prospect dit “Envoyez-moi une proposition”, la vraie question est souvent : “Avez-vous compris ce que je cherche ?”
Mini-checklist et KPI à suivre
- Questions ouvertes : avez-vous laissé le prospect développer sa réalité ?
- Reformulation : avez-vous résumé ses enjeux avec ses propres mots ?
- Décideurs identifiés : savez-vous qui valide ?
- Urgence clarifiée : savez-vous quand une décision est plausible ?
Votre KPI le plus utile ici est la qualité de l’information collectée. Après chaque rendez-vous, notez si vous connaissez clairement le besoin, le contexte, les freins et la suite. Si vous ne pouvez pas résumer cela en quelques lignes, votre découverte client est à renforcer.
Voici comment approfondir cette phase de la vente :
- Comment réaliser une phase de découverte efficace
- Les 3 clés d’un plan de découverte client pertinent
- Formation technique de vente : les fondamentaux
3. L’argumentation commerciale (la proposition de valeur)
À ce stade, beaucoup de vendeurs retombent dans un travers classique. Ils récitent leur offre. Mauvais réflexe. Votre prospect ne veut pas une visite guidée complète de votre catalogue. Il veut comprendre pourquoi votre solution est la bonne réponse à son problème.
Si vous avez bien pris le temps de poser les bonnes questions (avec QQOQCCP) et de cerner votre client, vous allez ici dérouler un argumentaire commercial de votre produit / service qui colle à son contexte, ses besoins prioritaires et ses motivations d’achats profondes.
Pour rendre ce lien évident, au travers des arguments de vente minutieusement sélectionnés, vous pouvez par exemple utiliser l’argumentaire CAP SONCAS durant votre préparation commerciale du plan de vente.
Cela vous permet d’éclater votre argumentaire de vente et de pouvoir piocher ce qui vous intéresse durant cette étape de la vente. Tout comme le chirurgien durant une opération à cœur ouvert qui va utiliser tel ou tel instrument en fonction de la situation.
Et devinez quoi ?
Vous n’avez pas besoin de réaliser un monologue pour bien argumenter une vente.
Soyez spécifique, efficace et faite participer le prospect. Impliquez-le et engagez-le tout au long des différentes étapes de la vente avec des reformulations, et des questions fermées. Pour lui faire valider votre compréhension de ses attentes et les préconisations commerciales que vous lui avancez.

Montrer la pertinence, plutôt que réciter l’argumentaire de vente
La bonne structure tient en trois temps. Vous repartez du besoin exprimé. Vous montrez la partie de votre offre qui y répond. Vous illustrez ce que cela change concrètement. C’est tout.
Exemple. Vous vendez un accompagnement commercial à une architecte d’intérieur indépendante. Elle vous dit qu’elle reçoit des demandes, mais qu’elle perd des prospects après le premier échange. Votre démonstration ne doit pas partir de tous les modules de votre programme. Elle doit partir de son problème : manque de structure dans la découverte, difficulté à défendre la valeur, inconfort au moment de parler budget.
Un discours utile ressemble à cela : “Vous m’avez dit que vos prospects apprécient votre univers, mais que la conversation reste floue sur le besoin et le cadre du projet. Mon accompagnement vous aide à structurer ce premier rendez-vous, à poser les bonnes questions, puis à présenter votre offre sans vous justifier.” Là, le prospect se reconnaît.
Mini-checklist et KPI à suivre
- Lien explicite : chaque argument répond-il à un besoin formulé par le prospect ?
- Bénéfices concrets : parlez-vous d’usage et de résultat attendu, pas seulement de caractéristiques ?
- Démonstration ciblée : montrez-vous uniquement ce qui est pertinent ?
- Validation en direct : demandez-vous “Est-ce que cela répond à ce que vous cherchez ?”
Un bon indicateur de vente ici est simple. Après votre présentation, le prospect reformule-t-il la valeur avec clarté ? S’il répond “C’est intéressant”, c’est faible. S’il dit “Oui, ça répond bien à notre problème de suivi et de relance”, vous êtes dans le bon.
Si la phase d’argumentation est bien réalisée, vous pouvez tenter de conclure la vente après que le client ait validé l’un ou l’autre de vos arguments de vente. L’argumentation peut donc être la dernière étape d’une vente ! C’est le scénario idéal.
Sinon, il se peut que vous deviez formaliser une proposition commerciale par écrit ou lors d’une présentation en R2. La propale sera donc l’objet d’une étape de vente supplémentaire.
Comment faire une propale (proposition commerciale écrite) ?
En cas de vente complexe, vente aux grands comptes, ou tout simplement si le client le demande, il vous faudra rédiger une proposition commerciale. On appelle cela une propale dans le jargon commercial. Pour réaliser cette étape de vente, consultez ce guide pour faire une propale >>
Au delà de la technique commerciale, j’attire votre attention sur l’importance de la forme pour servir le fond de la proposition commerciale.
Attention aux fautes d’orthographe par exemple. Utilisez un correcteur orthographe afin d’éviter les fautes. Puis, utilisez un outil de mise en forme comme PowerPoint ou Canva afin de maximiser l’impact visuel de votre propale !
A l’issue de cette étape de la vente il y a deux possibilités :
- soit c’est OK, et vous pouvez conclure la vente !
- soit vous recevez une ou plusieurs objections commerciales (directes ou indirectes). Car votre interlocuteur à encore des points bloquants (des freins à l’achat) en tête.
Voici comment approfondir cette phase de vente :
- Comment faire une l’argumentation commerciale efficace
- Quand et comment faire une offre commerciale
- Comment suivre ses propositions commerciales et relancer au bon moment
4. Le traitement des objections commerciales
Une objection n’est pas un mur. C’est un passage obligé. Quand un prospect dit “c’est trop cher”, “je dois réfléchir” ou “je vois aussi d’autres solutions”, il ne vous rejette pas forcément. Il vous indique l’endroit exact où la confiance n’est pas encore suffisante.
Le mauvais réflexe consiste à contrer trop vite. Le bon consiste à clarifier. Qu’entend-il vraiment par “trop cher” ? Un manque de budget ? Un doute sur la valeur ? Une comparaison mal cadrée ? Une peur de se tromper ?
Une objection client dans une vente n’est pas un obstacle. La plupart du temps c’est un signal d’intérêt du client. S’il pose des questions, c’est qu’il vous a bien écouté et qu’il a besoin d’informations complémentaire avant de se décider. Donc, c’est qu’il s’intéresse à votre produit / service.
Posez des questions, reformulez son objection et prenez le temps de comprendre les points bloquants. Si vous avez des doutes sur là où il veut en venir, n’hésitez pas à lui en demander plus afin qu’il aille jusqu’au bout de sa pensée.
En règle générale, les objections commerciales sont motivées par des peurs / des craintes. Il vous faut donc rassurer le client quant au produit et à son efficacité, en revenant sur des éléments clés de l’argumentaire (et en prenant le soin d’apporter des preuves).
Bien sûr, il peut y avoir des réels points bloquants. Mais rassurez-vous plusieurs techniques de vente existent pour venir à bout de ces objections.
Cette étape de vente consiste à répondre au vrai doute
Prenons un exemple simple. Vous êtes graphiste freelance et vous proposez une identité visuelle. Le prospect dit : “Votre tarif est au-dessus de ce que j’avais en tête.” Beaucoup répondent aussitôt par une défense du prix. Mieux vaut commencer par : “Qu’aviez-vous prévu, et qu’est-ce qui vous fait hésiter dans la proposition ?” Vous cherchez la vraie objection.
Une méthode utile consiste à accueillir, reformuler, creuser, répondre. Si vous voulez une trame concrète pour vous entraîner, cette présentation de la méthode CRAC pour traiter les objections donne un cadre simple à appliquer.
Point de vigilance
Derrière “je dois réfléchir”, il y a souvent une question non résolue. Le prospect ne veut pas réfléchir à votre place. Il attend une clarification.
Vous pouvez aussi préparer vos objections à l’avance. Si vous vendez une formation, préparez vos réponses sur le temps à y consacrer, l’application concrète, l’accompagnement, la différence avec des contenus gratuits. Si vous vendez du conseil, anticipez les objections sur le prix, la durée et le retour attendu.
Mini-checklist et KPI à suivre
- Écoute complète : laissez-vous le prospect finir sans l’interrompre ?
- Reformulation fidèle : vérifiez-vous que vous avez bien compris l’objection ?
- Question de clarification : cherchez-vous le vrai frein avant de répondre ?
- Réponse reliée au besoin : revenez-vous à l’enjeu exprimé plus tôt ?
Suivez les objections qui reviennent le plus souvent. Elles sont précieuses. Elles vous montrent où votre discours manque de clarté, où votre offre doit être mieux expliquée, ou où votre cible n’est pas encore la bonne.
Si toutes les objections clients ont été traité, alors vous pouvez tenter de conclure la vente tout de suite. Pas besoin de respecter toutes les étapes de vente prévues sur le papier.
Vous vérifiez l’accord du client sur la réponse aux objections que vous avez apportée. Et vous tentez de verrouiller avec l’une de ces 6 techniques de closing par exemple. Ensuite vous voyez ce qu’il se passe…
Deux possibilités pour le client :
- Soit c’est OK,
- Soit il y a encore un point bloquant. Si c’est une objection, alors on recommence le processus. Sinon c’est peut-être une tentative de négociation.
Pour approfondir et réussir le traitement des objections :
5. la négociation commerciale
Cette étape de la vente n’est pas systématique, mais face à des acheteurs professionnels vous n’y couperez pas. C’est à ce moment bien souvent que la plupart des vendeurs restent bloqués sur la question du prix. Erreur, car il n’y a pas que le prix dans la relation commerciale. Voir ici comment réagir face à l’objection c’est trop cher.
Premier point, il faut savoir présenter le prix et le défendre AVANT d’envisager la négociation commerciale !
Ensuite, si cela ne suffit pas, et en fonction de votre marge de manœuvre et du potentiel business que représente ce prospect, vous entrez en négociation commerciale à travers un processus d’échange de concessions / contreparties.
Enfin, si vous avez bien fait votre travail on en revient au closing commercial. Vous êtes parvenu à trouver un accord en négociant, et vous l’avez fait accepter à votre interlocuteur. C’est le moment de guider votre client vers la fin du processus de vente. Car une affaire n’est jamais conclue tant que le client n’a pas signé (ou n’est pas passé en caisse) !
Voici comment approfondir cette étape de vente :
6. La conclusion de la vente (closing commercial)
Le closing fait peur à beaucoup d’indépendants. Ils redoutent de paraître insistants. Pourtant, conclure une vente, ce n’est pas forcer. C’est aider le prospect à transformer une intention en décision.
Dans les entreprises françaises, le pilotage structuré des étapes de vente est devenu central. D’ailleurs, 67 % des entreprises utilisent un CRM, et ce taux monte à 85 % dans les entreprises de plus de 10 salariés. Cela montre une chose. Plus la vente se structure, plus la phase de négociation et de closing s’appuie sur un processus clair, pas sur l’improvisation.
Vous l’avez compris, cette étape de l’entretien commercial dépend surtout du travail réalisé en amont. Et de la réaction du client entre l’argumentation, le traitement des objections et éventuellement la négociation.
Il existe de multiples techniques de conclusion de la vente pour inviter votre interlocuteur à conclure.
Vous pouvez projeter votre client dans un avenir proche (si vous le sentez déjà intéressé). Ou bien jouer la montre (technique souvent utilisée dans l’anti-vente) en prétextant que vous ne pouvez tenir l’offre que pendant quelques heures au mieux…
A vous de choisir en bonne intelligence commerciale.
Cette étape de la vente consiste à faire avancer la décision
Un prospect intéressé mais flou n’est pas un “presque client”. C’est souvent une opportunité qui va s’endormir. Vous devez donc poser des questions qui font avancer. “Qu’est-ce qu’il vous faut pour décider ?” “Qui doit valider avec vous ?” “Préférez-vous démarrer sur telle option ou telle option ?”
Si une négociation s’ouvre, gardez votre cap sur la valeur. Ne cédez pas immédiatement sur le prix. Vous pouvez ajuster le périmètre, le rythme, les modalités, ou retirer des éléments secondaires. Pour travailler cette étape, vous pouvez consulter ces techniques de closing pour conclure une vente.
Si vous n’osez jamais demander la décision, vous laissez le prospect seul avec son hésitation.
Mini-checklist et KPI à suivre
- Prochaine étape datée : la suite est-elle précise, avec une date ou une action ?
- Décisionnaire engagé : la bonne personne est-elle dans la boucle ?
- Cadre de négociation : savez-vous ce que vous pouvez ajuster sans dégrader la valeur ?
- Demande de conclusion : avez-vous formulé clairement la proposition d’engagement ?
Côté KPI, regardez le nombre de propositions envoyées, le nombre de décisions obtenues, et le délai entre proposition et réponse. Si vos devis s’accumulent sans retour, le problème est souvent en amont. Découverte incomplète, valeur mal explicitée, ou closing trop timide.
Voici comment approfondir cette dernière étape de la vente :
- Comment conclure une vente
- Qu’est ce que le closing et le métier de closer
- 7 techniques de closing utilisées par les pros
- Formation closing
7. La prise de congés
La confiance qui s’est installée au fur et à mesure des étapes de l’entretien de vente doit perdurer même quand le client a signé et que le moment est venu de se quitter. Tout le parcours client doit être congruent afin de maximiser la satisfaction client et l’éventuelle prise de recommandation.
Pour ce faire, utilisez la règle des 4R :
- Rassurer
- Remercier
- Raccompagner
- Revoir
Inscrivez votre vente unique dans une démarche à long terme. Confortez votre client dans son choix et permettez-lui de rationaliser sa décision d’achat, qui est souvent émotionnelle pour le coup.
Il doit être sûr d’avoir pris la bonne décision, et doit pouvoir le justifier auprès de son patron, de ses investisseurs ou tout simplement auprès de son conjoint. Cela évite bien des retours en arrière, et des ventes qui capotent en dernière ligne droite…
Récapitulatif des 7 étapes de la vente commerciale

Les différentes étapes de la vente telles que déclinées ci-dessus sont donc les codes commerciaux habituels quand on parle des 7 étapes de la vente.
Pour le reste, c’est votre enthousiasme, votre créativité, votre finesse d’analyse et votre intelligence commerciale situationnelle qui entraîneront le succès à la fin de ce processus qu’est la vente.
Vous avez donc déjà de quoi créer et affiner une méthode de vente structurée et performante pour gagner en efficacité commerciale !
Néanmoins, vous avez du le remarquer en introduction… je vous ai annoncé qu’il y avait plus que 7 étapes de la vente.
Après la vente place à la fidélisation client
Beaucoup considèrent que la vente se termine à la signature. C’est une erreur coûteuse. Une vente bien conclue mais mal suivie crée de la frustration. Une vente bien suivie crée de la confiance, de la récurrence et des recommandations.
C’est d’autant plus important que les contenus sur les 7 étapes de la vente traitent souvent très peu la fidélisation comme une étape réellement mesurable. En France, avec des parcours d’achat plus hybrides et la pression sur le coût d’acquisition, cette phase de la vente devient pourtant stratégique.

Le vrai travail commence après la signature
Vous vendez une prestation de formation commerciale à une petite équipe ? Le jour de la signature ne suffit pas. Il faut un cadrage de lancement, un rappel des objectifs, une clarification des rôles, un rythme de suivi. Sinon, le client risque de penser que “ça n’avance pas”, même si le contenu est bon.
Même logique pour un développeur freelance, un consultant, un coach ou une agence. Le suivi post-vente doit être visible. Un email de bienvenue, un document de cadrage, un premier point planifié, un compte-rendu clair après chaque échange. Vous montrez ainsi que votre service continue après l’accord.
- Onboarding clair : le client sait-il ce qui se passe maintenant ?
- Points de suivi : avez-vous prévu des moments pour mesurer la satisfaction ?
- Valeur observée : demandez-vous ce qui fonctionne et ce qui doit être ajusté ?
- Relance utile : proposez-vous naturellement une suite cohérente quand c’est pertinent ?
Un client satisfait n’achète pas forcément de nouveau. Un client bien accompagné, lui, a plus de raisons de rester, de recommander et d’élargir la collaboration.
Mini-checklist et KPI à suivre
Suivez des indicateurs simples et opérationnels. Nombre de clients relancés après livraison, nombre de rendez-vous de suivi réalisés, demandes de recommandation, opportunités d’upsell détectées, réachats ou missions complémentaires ouvertes. L’idée n’est pas de “vendre plus” à tout prix. L’idée est d’aider le client à tirer davantage de valeur de ce qu’il a déjà acheté.
Comparatif des 7 étapes de la vente
| Étape | Complexité d’implémentation 🔄 | Ressources requises ⚡ | Résultats attendus 📊 | Cas d’utilisation idéal 💡 | Avantage clé ⭐ |
|---|---|---|---|---|---|
| 1. La Prospection | Moyenne : définition du PCI et ciblage requis 🔄 | Modérées : outils (LinkedIn, DB), temps de recherche ⚡ | Génération de leads et pipeline qualifié 📊 | Expansion de marché, acquisition B2B initiale 💡 | Alimente le pipeline avec prospects ciblés ⭐ |
| 2. La Prise de Contact | Faible : messages courts et personnalisés 🔄 | Basses : scripts, CRM, peu de temps par contact ⚡ | Taux de réponse et prise de rendez-vous 📊 | Premiers échanges pour obtenir un entretien 💡 | Convertit prospects en conversations qualifiées ⭐ |
| 3. La Découverte des Besoins | Élevée : écoute active et questionnement structuré 🔄 | Modérées : formation commerciale, outils d’entretien ⚡ | Données décisionnelles (budget, acteurs, timing) 📊 | Ventes complexes et solutions sur mesure 💡 | Permet une proposition très pertinente et mieux ciblée ⭐ |
| 4. Proposition de Valeur & Démo | Moyenne-Élevée : personnalisation et scénarisation 🔄 | Modérées : supports, cas clients, préparation de démo ⚡ | Validation des bénéfices et engagement client 📊 | Démonstrations produits pour décideurs 💡 | Montre le ROI et rassure les décideurs ⭐ |
| 5. Traitement des Objections | Moyenne : techniques de reformulation et preuve 🔄 | Basses-Modérées : FAQ, scripts, formation ⚡ | Réduction des freins et avancement du deal 📊 | Prospects hésitants ou sensibles au prix 💡 | Transforme les doutes en opportunités de vente ⭐ |
| 6. Négociation et Closing | Moyenne-Élevée : tactiques de concession et cadrage 🔄 | Modérées : autorisation commerciale, documents contractuels ⚡ | Signature du contrat et finalisation du deal 📊 | Phase finale pour contrats à valeur moyenne/élevée 💡 | Concrétise la vente en accord gagnant‑gagnant ⭐ |
| 7. Prise de congés & Fidélisation | Moyenne : suivi structuré et plan de succès 🔄 | Modérées : Customer Success, outils NPS, support ⚡ | Rétention, LTV accru, opportunités d’upsell 📊 | Après-vente pour maximiser valeur client sur le long terme 💡 | Augmente la rétention et les revenus récurrents ⭐ |
Quelles sont les étapes de la vente les + importantes (dans l’ordre) ?
De la méthode à la maîtrise : passez à l’action
Les 7 étapes de la vente ne sont pas une théorie de plus à ranger dans un dossier. C’est une feuille de route. Elle vous aide à savoir quoi faire, quoi dire, quoi observer, et à quel moment. Quand vous la maîtrisez, vous cessez de subir vos rendez-vous commerciaux. Vous les conduisez avec plus de calme, plus de clarté et plus d’impact.
Retenez surtout ceci. Vous n’avez pas besoin d’être extraverti pour vendre. Vous n’avez pas besoin d’avoir “la tchatche”. Vous avez besoin d’une méthode. Prospecter avec précision. Prendre contact sans réciter. Découvrir avant d’argumenter. Présenter une valeur adaptée. Traiter les objections sans vous crisper. Négocier sans brader. Fidéliser sans disparaître après la signature.
C’est aussi ce qui rend cette approche particulièrement utile pour les indépendants, les TPE et les équipes commerciales qui veulent standardiser leurs pratiques. Quand chacun suit la même logique, les entretiens deviennent plus cohérents, l’onboarding des nouveaux vendeurs est plus simple, et la performance devient plus reproductible. Cette structuration est d’ailleurs au cœur des approches de vente françaises orientées découverte, objections, négociation et relation durable.
Si vous relisez votre dernier rendez-vous commercial à la lumière de ces 7 étapes de vente, une question va vite émerger. Où avez-vous perdu la main ? En prospection ? Dans la découverte ? Au moment de demander l’engagement ? C’est là que commence votre progression. Pas dans la motivation abstraite. Dans l’analyse précise de vos conversations.
FAQ sur les étapes de la vente
1. Quelles sont les 7 étapes de la vente en résumé ?
Les 7 étapes de la vente sont : 1. Prise de contact 2. Phase de découverte client 3. L’argumentaire de vente commercial 4. Le traitement des objections 5. La négociation commerciale 6. Le closing 7. La prise de congés et le début de la relation client…
2. Pourquoi est-il important de suivre ces phases de vente ?
Suivre les étapes de la vente permet de structurer son approche commerciale, de mieux comprendre les besoins du client, de le convaincre, et le faire adhérer à vos arguments de vente. In fine, une méthode de vente structurée et efficace permet de vendre plus facilement.
3. Comment peut-on améliorer sa performance à chaque étape de la vente ?
Pour améliorer votre performance commerciale, pratiquez l’écoute active lors de la phase de découverte. Préparez un argumentaire solide et personnalisé. Apprenez différentes techniques pour traiter les objections. Développez vos compétences en négociation et en closing. Et enfin, assurez-vous de laisser une impression positive lors de la prise de congés pour favoriser une relation client durable.
4. Quelle est l’étape la plus cruciale dans les 7 étapes de la vente ?
Bien que toutes les phases de la vente soient importantes, la phase de découverte est souvent considérée comme cruciale car elle vous permet de comprendre en profondeur les besoins et motivations du client. Ce qui est essentiel pour personnaliser votre argumentaire commercial et offrir une solution adaptée au client.
5. Comment les 7 étapes de la vente s’adaptent-elles aux différents types de clients ?
Les étapes de la vente sont flexibles et peuvent être adaptées en fonction du type de client et de la situation. Il est important de rester attentif aux réactions du client et de personnaliser votre approach en fonction de ses besoins spécifiques, de son comportement, et de son niveau d’engagement à chaque phase de vente.
Si vous voulez aller plus loin, un accompagnement pas à pas peut faire la différence. Des programmes de formation commerciale existent pour travailler l’ensemble du cycle de vente, de la prospection au closing, avec des mises en pratique concrètes. Pour les entrepreneurs, indépendants et commerciaux qui veulent une méthode actionnable et finançable, c’est souvent le moyen le plus direct de transformer les bonnes intentions en réflexes solides. Technique de Vente Edition fait partie des options à considérer si vous cherchez un cadre de formation sur l’ensemble du processus commercial.
Si vous voulez progresser sur chaque étape avec des méthodes concrètes, des vidéos de formation et des exercices dédiées, découvrez les formations de Technique de Vente Edition pour commerciaux, indépendants et dirigeants de TPE sur tout ou partie du cycle de vente.
bonjour
la méthode du SONCAS correspond au mobile d’achat et non pas aux motivations ( hédoniste, oblative ou d’auto expression).
Ah bon !?
Vous pratiquez la vente dans quel secteur d’activité ?
Je serai curieux de vous accompagner en entretien de vente pour analyser comment vous décryptez les motivations d’achat de vos clients et comment vous argumentez… j’aurai surement beaucoup de choses à apprendre.
Bonjour j’aimerais savoir comment peuvent se présenter les techniques de ventes dans une entrerpises de gestion d’aéroport ou tout simplement un aéroport. Et aussi y’a t il des étapes de vente ?
Bonjour Cyrille,
Il y a toujours des étapes de vente.
Tout processus de vente comporte un schéma (fixe ou flexible). Et les étapes de la vente décrites dans cet article sont quasi universelles.
Vous les retrouverez sous différentes formes peu importe le secteur d’activité.
bonjour, avez-vous d’autre technique de vente en banque? cela m’intéresserait beaucoup.
Bonjour Sam,
Oui ! Vous trouverez de nombreuses autres techniques de vente applicables au secteur bancaire sur le Blog.
Je vous invite à consulter le plan du Blog Technique de Vente >>
Commercial à une radio.je cherches un exemple d’argument pour convaincre mon client
Merci pour votre commentaire.
Sur le Blog Technique de Vente, nous vous fournissons des techniques, méthodes et outils génériques qui fonctionnent en BtoB et BtoC.
Si vous désirez des exemples adaptés à votre activité, n’hésitez pas à consulter nos offres d’accompagnement commercial dans la section « Coaching » du Blog.
Je suis du même avis
Ravi que nous partagions cette même vision des phases de la vente Pascale !
Bonjour Victor,
Auriez-vous un lien pour un script afin de participer à des campagnes de fidélisation?
Ceci afin de proposer une offre de réduction à des clients en B2C.
Merci d’avance
Bonjour Loue,
J’imagine que vous parlez d’un script téléphonique.
Non désolé, je n’ai rien à vous transmettre à ce niveau car je travaille principalement sous contrat de confidentialité avec mes clients…
Je vous invite néanmoins à regarder sur le plan du site les articles liés à la prospection téléphonique.
J’y explique comment créer un argumentaire téléphonique pertinent et percutant…
Bonnes ventes !
Bonjour Victor,
En prise de congé on peut également rajouter un changement de conversations !
Bonjour Vincent, qu’est ce que vous entendez par un changement de conversation en prise de congé ?
Bonjour,
Comment doit on interpréter le « raccompagner » dans la vente one shot en porte à porte svp ?
Merci pour vos vidéo qui comblent le manque de formation en interne, et invite à faire évoluer les pratiques. Je suis actuellement dans une boîte de shoot qui utilisent des veilles techniques très agressives hérité d’un temps anciens. Je partage à mes collègues ! Merci
Bonjour Jérémy,
Chaque étape de la vente décrite ne doit pas être prise à la lettre. C’est un fil conducteur pour structurer votre démarche commerciale. Il faut néanmoins systématiquement chercher à adapter le process de vente au cycle de vente, au circuit, à la typologie des clients, etc.
Dans votre cas de figure, si vous ne passez pas le seuil de la porte et que votre prospect ne vous invite pas à rentrer pour discuter debout ou assis autour d’une table, alors il s’agira tout simplement d’une étape de finalisation (qui dépendra de la tournure de votre entretien de vente). Et si vous avez réussi à rentrer chez le prospect, alors c’est lui qui vous raccompagnera et vous pourrez en profiter pour appliquer les conseils de cet article durant ce laps de temps.
OK merci
Bonjour, on se connait ?
Bonjour !
Un excellent résumé des techniques les plus utilisées !
Si on applique les principes de ton article, on sort de là mieux armer pour aller négocier !
Bonjour messieurs ! J’ai beaucoup admiré le contenu de votre technique de vente.
Mais j’aimerais vous demander si vous avez des techniques de vente applicable pour un délégué médical.
Je dis ça parce que j’en ai vraiment besoin pour me perfectionner.
Je vous prie me répondre à cette préoccupation
Oui, ces 7 étapes de la vente sont aussi valables pour un délégué médical. Vous retrouverez chaque phase de la vente sous une forme ou une autre dans tous les secteurs d’activité…
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